Pas de discriminations au cours du dialogue intertogolais

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Le dialogue qui s’ouvre le 15 février a pour principal but de définir les conditions de mise en œuvre effective des réformes politiques et institutionnelles, objets, selon l’opposition togolaise des manifestations qu’elle organise depuis bientôt cinq (05) mois.
Pour ce faire, le gouvernement togolais, compte y convier l’ensemble des acteurs, apprend-on de sources introduites.

Ce qui ne serait pas du goût d’autres groupes politiques notamment ceux de la coalition des 14 qui, estimeraient qu’ils seraient les seuls interlocuteurs du gouvernement dans le cadre de ce dialogue qui, disent-ils, est intervenu grâce à leurs luttes.
Pour l’heure, le gouvernement s’emploie à expliquer son approche visant à éviter toute discrimination.

Le ministre de la Fonction publique et de la réforme administrative, Gilbert Bawara a, à cet effet, précisé dans une interview accordée à la chaîne Africa24 que « autour de la table de discussion, il faut que toutes les tendances aient le loisir et la possibilité de mettre sur la table les points de discussion qu’ils souhaitent ».

Le ministre Gilbert Bawara porte ainsi la position du président togolais Faure Gnassingbé qui a souligné en décembre dernier lors de son interview accordée au journal Jeune Afrique que « Le dialogue est un élément essentiel de notre société » outre cela « Nous avons aussi des partis qui n’ont ni manifesté ni revendiqué et qui agissent dans le cadre des institutions. Ceux-là aussi ont le droit de participer. Cette crise est politique, le dialogue sera donc une séquence purement politique ».

En somme cette ouverture d’esprit du gouvernement vise à régler définitivement et correctement cette situation de crise qui prévaut au Togo, et de permettre la relance totale du développement du pays pour le bonheur de tous les togolais.

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