Politique : La drôle de polémique sur grève de faim et avion militaire

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Sony Dsc
Jean Pierre Fabre

En présentant ses excuses aux autorités togolaises, le ministre ghanéen reconnaît que l’avion militaire qu’il avait envoyé pour évacuer Nicodème Habia n’était effectivement pas autorisé pour atterrir à l’aéroport de Lomé. En cela, Jean-Pierre Fabre sait désormais qu’un avion n’est pas un véhicule qui rentre facilement dans un pays. Même là encore, le véhicule montre ses pièces aux frontières.

La vérité des faits.

Acte 1 : Le député Nicodème Habia décide de faire une grève de faim devant l’ambassade du Ghana au Togo. Jean-Pierre Fabre et compagnie le soutiennent et l’encouragent. Le chef de file de l’opposition (à ne pas confondre avec le leader de l’opposition qu’il n’est plus) invite même tous les Togolais à faire la grève de faim. Contre toute attente, lui-même ne suit pas le même d’ordre qu’il lance.

Acte 2. Le ministre ghanéen évoque avec les autorités togolaises la possibilité d’évacuer Nicodème Habia abandonné par ses camarades de lutte. Mais sans attendre la réponse, il envoie un avion militaire. N’étant pas informés, les responsables de l’aéroport de Lomé n’ont pas permis à l’avion d’atterrir.

Acte 3. Le ministre ghanéen s’excuse pour son acte. Et Habia continue son séjour devant l’ambassade ghanéen. Quant à Fabre, sans comprendre, il lance la polémique dans les médias.

Acte 4. Le ministre de la sécurité Yark Damehane explique la situation. A aucun moment, le gouvernement n’a empêché l’avion d’atterrir puisqu’il n’était même pas informé de la venue de cet appareil.

Acte 5: En forme qu’ils sont, Adjamagbo, Fabre et autres sont allés ce mardi suivre le départ de leur collègue gréviste de la faim sur la Clinique Biassa. Son seul souhait : voir un autre camarade de lutte poursuivre la grève de faim. Reste à savoir qui entre Adjamagbo et Fabre va s’adonner à cet exercice

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