Togo : tous pour une élection présidentielle sans violences

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La météo électorale serait agréable en février et mars prochain. Le gouvernement l’assure. Mais quand certains partis politiques de l’opposition appellent d’une part à l’arrêt du processus électoral et d’autre part arguent de faire capoter la bonne tenue du scrutin, la crainte est au rendez-vous chez bon nombre des citoyens togolais. Ce qui ne devrait pas l’être alors même que le Togo a tourné la page des violences électorales. Des souvenirs enfouis que certains acteurs de la scène politique nationale tentent d’exhumer avec à la manœuvre Mgr Phillipe Fanoko Kpodzro.

Des déclarations fortes avec un ton presque insurrectionnel. Des appels à des actes et actions contre le processus électoral. Des stratégies nuisibles et des tentatives d’insurrection contre l’Etat de droit et la démocratie comme ce le fut récemment. Tout semble être entrain d’être mis en place par certaines composantes de l’opposition et la société civile pour faire basculer le Togo dans la violence. Alors que le pays est reconnu ces dernières années attaché aux vertus de la paix et de la cohésion sociale. Au demeurant les citoyens togolais souhaitent un processus électoral sans des actes attentatoires contre la paix. “La paix est une vertu. Et pour rien au monde et surtout pour des intérêts politiques, nous ne devons guère la menacer”, explique Natacha KUASSI, étudiante en troisième année de droit à l’Université de Lomé.

Sortis massivement pour les opérations de révision de la liste électorale, les citoyens optent pour accomplir leur devoir civique dans la paix. L’alternance tant proclamée ne saurait se faire dans la violence et dans la haine de l’autre. “Il nous faut préserver la paix. Alors, c’est à nous qu’il revient en priorité de ne pas céder aux appels de certains partis politiques déterminés parce qu’ils sont convaincus d’obtenir par la violence ce qu’ils n’ont pu avoir dans les urnes”, s’emporte Yèmi EDUN restauratrice. Il y va de l’avenir du Togo et dans sa marche vers le progrès et des lendemains enchantés. Pour bien d’autres citoyens cette élection est la première après l’adoption des réformes politiques tant souhaitées par tous les acteurs politiques

La violence n’est pas une solution au mécontentement et à la différence politique. Elle ne saurait également être un moyen d’expression. Le Togo est engagé dans un processus de modernité de sa démocratie. Il n’est pas utile de le stopper par la violence qui est avant tout l’arme des faibles. Rien que les manifestations publiques que le Togo a connu en 2017 et 2018 ont coûté une dizaine de vies humaines mais aussi un ralentissement de la croissance économique. De même que l’attractivité du pays a été fortement entachée.

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